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Coronavirus, discredit, China, bashing, Ces derniers temps, l’Organisation Mondiale de la Santé, de nombreux Gouvernements ainsi que de nombreux experts étrangers ont largement salué et soutenu les efforts du Gouvernement et du peuple chinois dans leur lutte contre l’épidémie de Covid-19. Mais par ailleurs, nous avons également découvert des accusations gratuites et malveillantes. Certains se sont délectés avec un malin plaisir des insuffisances et des erreurs commises par les Autorités chinoises au début de l’épidémie, les imputant au « caractère totalitaire du régime chinois ». Très franchement, qui au monde, pourrait faire face à une épidémie d’une telle soudaineté et prétendre en venir à bout dans la décontraction ? Dans leur gestion de l’ouragan Katrina de 2005 et de l’épidémie de Grippe A de 2009, les Autorités américaines ont dû faire face à d’innombrables problèmes. Pourtant, personne n’a alors songé à les imputer à leur régime politique ou au Capitalisme. D’autres blâment « l’absence totale et délibérée de transparence du Gouvernement chinois dans sa communication sur l’épidémie » alors que c’est exactement le contraire. La cellule de coordination interministérielle de notre Gouvernement tient des points de presse quotidiens et rapporte au peuple chinois comme à la communauté internationale, avec la plus grande transparence et la plus grande rigueur, les chiffres et l’évolution en temps réel de l’épidémie. Ces données portent sur tous les types de cas : infections confirmées, cas suspects, cas graves, guérisons, décès et personnes placées en quarantaine. Si on considère que tout cela est de la « rétention d’information », quid de l’attitude de l’administration américaine qui a attendu trois ans après la fin de l’épidémie de Grippe A pour reconnaître avoir sous-estimé sa gravité, et qui s’en est sorti par une pirouette en invoquant un « problème de statistique » ? Lorsque le Gouvernement chinois enquête sur les défaillances de certains fonctionnaires, certains l’accusent encore de rechercher des « boucs émissaires ». Oui, des enquêtes ont été diligentées dans plusieurs provinces chinoises sur les manquements de certains responsables dans la lutte contre le virus. Certains sont poursuivis et d’autres déjà révoqués. C’est l’illustration de la forte capacité du système socialiste chinois à corriger ses erreurs. Après l’ouragan Katrina de 2005, les incendies en Californie ou les feux de forêt en Australie de 2019, qui donc, parmi les hommes politiques ou les responsables de ces pays, a été poursuivi ou limogé ? Rien de tout cela n’a troublé les vacances du président américain, ni celles du premier ministre australien. Certains reprochent au Gouvernement chinois de « renforcer la censure ». Selon eux, la fermeture -dans le respect du droit- de comptes Wechat diffusant des rumeurs, revient à signer « l’arrêt de mort sociale » de leurs propriétaires. Je rappelle que sur Facebook, rien que sur les trois derniers trimestres de l’année dernière, 5,4 milliards de comptes ont été supprimés pour diffusion de rumeurs. Est-ce que cela signifie que Facebook a prononcé 5,4 milliards d’arrêts de mort ? Pourquoi le même phénomène est-il qualifié en Occident de « lutte contre les fake news » et d’« écrasement de la liberté d’expression » quand il se produit en Chine ? La logique à l’œuvre, derrière ces absurdités, est en fait très simple : c’est le fameux « deux poids deux mesures » qui permet d’interdire aux Chinois ce que s’autorisent les Occidentaux. Certains problèmes, de nature technique en Occident, deviennent politiques dès qu’ils concernent la Chine. Rien d’étonnant à cela. Au fond, c’est l’« égocentrisme occidental » qui s’exprime. La Chine a mis quelques décennies pour accomplir le parcours de développement réalisé par l’Occident en quelques siècles. Sa classe moyenne est aujourd’hui plus nombreuse que l’ensemble de la population américaine. Certains ont du mal à accepter le fait qu’un pays appauvri et affaibli en un siècle ait pu émerger, sans emprunter le modèle occidental. Ça les dérange et ils ne le digèrent pas. Par conséquent, dès que la Chine fait face à des difficultés, on les voit bondir et s’ingénier à l’accabler davantage à coups de discours méphitiques. On a vu fleurir dans les médias des titres comme : « China Is the Real Sick Man of Asia », « Coronavirus Made in China », « Alerte jaune » et « Péril jaune », tous faisant l’amalgame entre l’épidémie, la Chine, le peuple chinois, voire la communauté asiatique toute entière. Si des Occidentaux étaient victimes de ce type de discours humiliant, ils les jugeraient contraires au droit et à la morale. S’ils visaient des Africains ou des Arabes, ils seraient considérés comme politiquement incorrects. Mais s’ils visent des Chinois, alors, c’est la « liberté d’expression ». Chez certains médias, la critique-réflexe de tout ce qui est chinois confine à la paranoïa. Ces soi-disant sinologues, plongés dans leurs études de la Chine depuis des dizaines d’années sans finalement n’y rien comprendre, sont pathétiques. Ils ne s’intéressent qu’aux « problèmes » du pays, espérant y trouver les moindres prémices du fiasco chinois, au lieu d’essayer de réfléchir aux ressorts de son émergence rapide. Ainsi, ils continuent d’aller d’erreur en erreur. Ils s’attendent sans doute à ce que cette grande épidémie provoque l’effondrement de la Chine socialiste dirigée par le PCC. En se voilant la face, ces gens-là trompent leurs opinions publiques avec des fariboles auxquelles eux-mêmes ne croient pas, le tout au préjudice des nations et des peuples. Inutile de dire combien le Gouvernement et le parti communiste chinois sont vigilants face à la survenue de cette épidémie. Ils y ont réagi avec tout le sérieux qui s’imposait. Dans une éthique de responsabilité, tant vis-à-vis des Chinois que de la communauté internationale, les mesures de prévention et de contrôle les plus complètes et les plus strictes ont été prises, dont beaucoup bien plus draconiennes que les exigences du Règlement sanitaire international (RSI) et des recommandations de l’OMS. En décidant des mesures de contrôle strictes à Wuhan, ville de plus de 10 millions d’habitants et au Hubei, province de 59 millions d’habitants, nous avons consenti à d’énormes sacrifices. Certains disent que ces mesures « violent les droits de l’Homme ». Mais, pardon de vous le rappeler ! C’est vous qui bénéficiez des bienfaits de ces mesures ! Selon les chiffres de l’OMS, jusqu’au 10 février, on ne comptait que 319 cas confirmés et 1 seul décès hors de Chine. Alors qu’en 2009, après le déclenchement de l’épidémie de Grippe A aux États-Unis, le Gouvernement américain n’avait adopté aucune mesure stricte de contrôle et de prévention pendant 6 mois, de sorte que l’épidémie s’est propagée dans 214 pays et régions, infectant plus de 1,6 millions de personnes et causant plus de 280 000 morts. Sans l’immense sacrifice consenti par le peuple chinois, le tableau épidémiologique mondial serait bien différent. Nous n’attendons pas des médias occidentaux qu’ils nous encensent, mais simplement qu’ils nous traitent en égal et sans parti pris.

amb Chine lutte contre le discredit international Ces derniers temps, l’Organisation Mondiale de la Santé, de nombreux Gouvernements ainsi que de nombreux experts étrangers ont… Lire la suite »Coronavirus, discredit, China, bashing, Ces derniers temps, l’Organisation Mondiale de la Santé, de nombreux Gouvernements ainsi que de nombreux experts étrangers ont largement salué et soutenu les efforts du Gouvernement et du peuple chinois dans leur lutte contre l’épidémie de Covid-19. Mais par ailleurs, nous avons également découvert des accusations gratuites et malveillantes. Certains se sont délectés avec un malin plaisir des insuffisances et des erreurs commises par les Autorités chinoises au début de l’épidémie, les imputant au « caractère totalitaire du régime chinois ». Très franchement, qui au monde, pourrait faire face à une épidémie d’une telle soudaineté et prétendre en venir à bout dans la décontraction ? Dans leur gestion de l’ouragan Katrina de 2005 et de l’épidémie de Grippe A de 2009, les Autorités américaines ont dû faire face à d’innombrables problèmes. Pourtant, personne n’a alors songé à les imputer à leur régime politique ou au Capitalisme. D’autres blâment « l’absence totale et délibérée de transparence du Gouvernement chinois dans sa communication sur l’épidémie » alors que c’est exactement le contraire. La cellule de coordination interministérielle de notre Gouvernement tient des points de presse quotidiens et rapporte au peuple chinois comme à la communauté internationale, avec la plus grande transparence et la plus grande rigueur, les chiffres et l’évolution en temps réel de l’épidémie. Ces données portent sur tous les types de cas : infections confirmées, cas suspects, cas graves, guérisons, décès et personnes placées en quarantaine. Si on considère que tout cela est de la « rétention d’information », quid de l’attitude de l’administration américaine qui a attendu trois ans après la fin de l’épidémie de Grippe A pour reconnaître avoir sous-estimé sa gravité, et qui s’en est sorti par une pirouette en invoquant un « problème de statistique » ? Lorsque le Gouvernement chinois enquête sur les défaillances de certains fonctionnaires, certains l’accusent encore de rechercher des « boucs émissaires ». Oui, des enquêtes ont été diligentées dans plusieurs provinces chinoises sur les manquements de certains responsables dans la lutte contre le virus. Certains sont poursuivis et d’autres déjà révoqués. C’est l’illustration de la forte capacité du système socialiste chinois à corriger ses erreurs. Après l’ouragan Katrina de 2005, les incendies en Californie ou les feux de forêt en Australie de 2019, qui donc, parmi les hommes politiques ou les responsables de ces pays, a été poursuivi ou limogé ? Rien de tout cela n’a troublé les vacances du président américain, ni celles du premier ministre australien. Certains reprochent au Gouvernement chinois de « renforcer la censure ». Selon eux, la fermeture -dans le respect du droit- de comptes Wechat diffusant des rumeurs, revient à signer « l’arrêt de mort sociale » de leurs propriétaires. Je rappelle que sur Facebook, rien que sur les trois derniers trimestres de l’année dernière, 5,4 milliards de comptes ont été supprimés pour diffusion de rumeurs. Est-ce que cela signifie que Facebook a prononcé 5,4 milliards d’arrêts de mort ? Pourquoi le même phénomène est-il qualifié en Occident de « lutte contre les fake news » et d’« écrasement de la liberté d’expression » quand il se produit en Chine ? La logique à l’œuvre, derrière ces absurdités, est en fait très simple : c’est le fameux « deux poids deux mesures » qui permet d’interdire aux Chinois ce que s’autorisent les Occidentaux. Certains problèmes, de nature technique en Occident, deviennent politiques dès qu’ils concernent la Chine. Rien d’étonnant à cela. Au fond, c’est l’« égocentrisme occidental » qui s’exprime. La Chine a mis quelques décennies pour accomplir le parcours de développement réalisé par l’Occident en quelques siècles. Sa classe moyenne est aujourd’hui plus nombreuse que l’ensemble de la population américaine. Certains ont du mal à accepter le fait qu’un pays appauvri et affaibli en un siècle ait pu émerger, sans emprunter le modèle occidental. Ça les dérange et ils ne le digèrent pas. Par conséquent, dès que la Chine fait face à des difficultés, on les voit bondir et s’ingénier à l’accabler davantage à coups de discours méphitiques. On a vu fleurir dans les médias des titres comme : « China Is the Real Sick Man of Asia », « Coronavirus Made in China », « Alerte jaune » et « Péril jaune », tous faisant l’amalgame entre l’épidémie, la Chine, le peuple chinois, voire la communauté asiatique toute entière. Si des Occidentaux étaient victimes de ce type de discours humiliant, ils les jugeraient contraires au droit et à la morale. S’ils visaient des Africains ou des Arabes, ils seraient considérés comme politiquement incorrects. Mais s’ils visent des Chinois, alors, c’est la « liberté d’expression ». Chez certains médias, la critique-réflexe de tout ce qui est chinois confine à la paranoïa. Ces soi-disant sinologues, plongés dans leurs études de la Chine depuis des dizaines d’années sans finalement n’y rien comprendre, sont pathétiques. Ils ne s’intéressent qu’aux « problèmes » du pays, espérant y trouver les moindres prémices du fiasco chinois, au lieu d’essayer de réfléchir aux ressorts de son émergence rapide. Ainsi, ils continuent d’aller d’erreur en erreur. Ils s’attendent sans doute à ce que cette grande épidémie provoque l’effondrement de la Chine socialiste dirigée par le PCC. En se voilant la face, ces gens-là trompent leurs opinions publiques avec des fariboles auxquelles eux-mêmes ne croient pas, le tout au préjudice des nations et des peuples. Inutile de dire combien le Gouvernement et le parti communiste chinois sont vigilants face à la survenue de cette épidémie. Ils y ont réagi avec tout le sérieux qui s’imposait. Dans une éthique de responsabilité, tant vis-à-vis des Chinois que de la communauté internationale, les mesures de prévention et de contrôle les plus complètes et les plus strictes ont été prises, dont beaucoup bien plus draconiennes que les exigences du Règlement sanitaire international (RSI) et des recommandations de l’OMS. En décidant des mesures de contrôle strictes à Wuhan, ville de plus de 10 millions d’habitants et au Hubei, province de 59 millions d’habitants, nous avons consenti à d’énormes sacrifices. Certains disent que ces mesures « violent les droits de l’Homme ». Mais, pardon de vous le rappeler ! C’est vous qui bénéficiez des bienfaits de ces mesures ! Selon les chiffres de l’OMS, jusqu’au 10 février, on ne comptait que 319 cas confirmés et 1 seul décès hors de Chine. Alors qu’en 2009, après le déclenchement de l’épidémie de Grippe A aux États-Unis, le Gouvernement américain n’avait adopté aucune mesure stricte de contrôle et de prévention pendant 6 mois, de sorte que l’épidémie s’est propagée dans 214 pays et régions, infectant plus de 1,6 millions de personnes et causant plus de 280 000 morts. Sans l’immense sacrifice consenti par le peuple chinois, le tableau épidémiologique mondial serait bien différent. Nous n’attendons pas des médias occidentaux qu’ils nous encensent, mais simplement qu’ils nous traitent en égal et sans parti pris.